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	<title>La lettre d&#39;information de Frédéric Joncour &#187; Technologies de l&#8217;information</title>
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	<description>Qui sème l&#39;information récolte la confiance</description>
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		<title>Des élus plus efficaces grâce à DotProject</title>
		<link>http://blog.joncour.net/2009/01/29/des-elus-plus-efficaces-grace-a-dotproject/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 14:58:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frederic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le coin des collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies de l'information]]></category>

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		<description><![CDATA[Ou en est la commission urbanisme sur le projet de PLU ? Le budget sera-t-il prêt à temps ? Qui a le téléphone du DGS de la Communauté de Communes ? Y a-t-il une manifestation programmée à la salle des fêtes le 14 juillet prochain car j&#8217;aimerai la réserver ? DotProject est un logiciel de gestion de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ou en est la commission urbanisme sur le projet de PLU ? Le budget sera-t-il prêt à temps ? Qui a le téléphone du DGS de la Communauté de Communes ? Y a-t-il une manifestation programmée à la salle des fêtes le 14 juillet prochain car j&#8217;aimerai la réserver ?</strong></p>
<p><a title="DotProject - Un groupware intelligemment conçu" href="http://www.dotproject.net" target="_blank"><img style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em" title="DotProject - Un groupware intelligemment conçu" src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/logo_dp.png" border="0" alt="DotProject - Un groupware intelligemment conçu" width="300" height="104" align="left" /></a> DotProject est un logiciel de gestion de travail collaboratif, un groupware en somme selon le jargon des informaticiens.  Il s&#8217;adresse aussi bien aux collectivités qu&#8217;aux Conseils d&#8217;élus,  aux TPE/PME ou encore  aux associations. Il offre à ses utilisateurs la possibilité de gagner beaucoup de temps et d&#8217;énergie en proposant une gestion complète de conduite de projets avec attribution des tâches et suivi de leur avancement, un calendrier ainsi qu&#8217;un carnet de contacts, des forums pour débattre de telle ou telle opportunité sans contrainte de lieu ou de moment, un partage de fichiers de travail rattaché ou non à un projet, etc.</p>
<p>Dotproject est particulièrement bien taillé pour les groupes d&#8217;utilisateurs qui sont amenés à travailler à partir de différents sites, ce qui est le cas des élus qui travaillent aussi bien de chez eux que du lieu de la collectivité pour laquelle ils ont été élus.<span id="more-38"></span></p>
<h3>Une solution facile à installer et à entretenir</h3>
<p>DotProject est une application web. C&#8217;est à dire qu&#8217;il nécessite pour fonctionner d&#8217;être installé sur un serveur web - comme un site internet classique - à condition que celui-ci propose le langage PHP et la base de donnée MySQL ce qui est le cas de 95% des hébergements mutualisés.<br />
Une fois le logiciel installé, il ne demandera plus aucune intervention (<em>hormis les mises à jour</em>). L&#8217;accès à DotProject se fait ensuite par une paire classique d&#8217;indentifiant : &laquo;&nbsp;login et mot de passe&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cerise sur le gâteau, DotProject est un logiciel libre proposé en téléchargement gratuit à partir de son site de développement : <a title="N'hésitez pas à l'essayer, c'est gratuit !" href="http://www.dotproject.net/" target="_blank">http://www.dotproject.net/</a></p>
<h3>Une autre manière de concevoir le travail en groupe</h3>
<p>DotProject met à disposition de ses utilisateurs les principaux modules nécessaires à un travail collaboratif efficace. Il propose un bon équilibre entre richesse des fonctionnalités et prise en main par des néophytes (<em>une formation de quelques heures est tout de même conseillée</em>). Trop riche en fonctionnalités, un groupware peut dissuader certains membres d&#8217;un groupe de travail de l&#8217;utiliser ce qui dans ce cas anihile complètement ce pourquoi il a été conçu, c&#8217;est à dire gagner du temps !</p>
<p><img style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em" title="Le formulaire de création de tâches de DotProject" src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/creation_tache_dp.png" border="0" alt="Le formulaire de création de tâches de DotProject" width="450" height="288" align="middle" /></p>
<p>Parmi les principaux modules proposés par DotProject on trouve :</p>
<ul>
<li>Un carnet d&#8217;adresse ;</li>
<li>Un calendrier et son gestionnaire d&#8217;évènements qu&#8217;il est possible de personnaliser pour introduire une gestion minimaliste de ressources comme la réservation des salles ;</li>
<li>Un gestionnaire de projets et de tâches ;</li>
<li>Un gestionnaire de fichier (<em>attaché à des projets ou non</em>) ;</li>
<li>Des forums (<em>attachés à des projets ou non</em>) ;</li>
<li>Un gestionnaire de tickets pour le suivi des incidents (<em>une fonctionnalité plutôt orientée SAV</em>) ;</li>
<li>Etc.</li>
</ul>
<p>Outre ces fonctionnalités, DotProject introduit une notion intéressante de traçabilité de l&#8217;information. En effet, une fois les tâches programmées et attribuées à leurs particpants par courriel, il est beaucoup plus facile pour un chef de projet de trouver d&#8217;où vient le problème et d&#8217;y remédier si d&#8217;aventure un projet n&#8217;avançait pas comme il devrait.</p>
<p><img style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em" title="Le diagramme de Gantt selon DotProject (avancement d'un projet découpées en tâches)" src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/gantt_dotproject.png" border="0" alt="Le diagramme de Gantt selon DotProject (avancement d'un projet découpées en tâches)" width="450" height="214" align="middle" /></p>
<h3>DotProject n&#8217;est pas seul au monde</h3>
<p>Il existe quantité de groupwares à travers le monde. Pour rester dans la même philosophie du logiciel libre, nous suggérons trois autres projets intéressants à étudier au cas ou DotProject ne convennait pas :</p>
<ol>
<li>egroupware ;</li>
<li>phprojekt ;</li>
<li>phpcollab.</li>
</ol>
<p><strong>Egroupware</strong> est assurément d&#8217;une autre dimension, son design tout d&#8217;abord rassure par son aspect très professionnel. Il propose a peu près les mêmes fonctionnalités que DotProject mais de manière plus riche et plus précise. Son carnet d&#8217;adresse peut-être interfacé par exemple avec un client mail comme Outlook. Il est possible à partir d&#8217;egroupware de mettre en place un vrai site internet via son système de publication de contenu (CMS), Site MGR, piloté depuis l&#8217;interface du groupware.</p>
<p><img style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em" title="Egroupware : classe du design et puissance de la solution" src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/calendar_egw.png" border="0" alt="Egroupware : classe du design et puissance de la solution" width="450" height="261" align="middle" /></p>
<p>Revers de la médaille, egroupware est gourmand en ressources machine. Il nécessite pour donner sa pleine mesure d&#8217;être hébergé sur une machine dédiée (<em>un serveur virtuel suffisamment pourvu convient tout à fait</em>), des dépendances logicielles sont à satisfaire et des réglages au niveau du langage PHP lui-même nécessitent d&#8217;avoir accès aux fichiers de configuration (<em>un privilège</em> <em>rarement accordé sur des serveurs d&#8217;hébergements mutualisés</em>).<br />
<a title="Egroupware, un logiciel qui allie puissance et ergonomie" href="http://www.egroupware.org" target="_blank">http://www.egroupware.org</a></p>
<p><strong>Phprojekt</strong> est certainement le groupware le plus proche de DotProject tant dans ses fonctionalités que dans son design (<em>pour le moins rustique jusqu&#8217;aux versions 5.x</em>). Il s&#8217;agit d&#8217;un projet allemand (<em>le &laquo;&nbsp;K&nbsp;&raquo; de &laquo;&nbsp;projekt&nbsp;&raquo; laisse en effet peu de doute sur ses origines</em> <img src='http://blog.joncour.net/wp-includes/images/smilies/icon_surprised.gif' alt=':o' class='wp-smiley' /> ). Fidèle à la réputation qu&#8217;ont les produits germaniques, Phprojekt est un groupware sur lequel on peut compter</p>
<p><img style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em" title="L'interface en gestation de la future version 6 de Phprojekt" src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/phprojekt_gantt.png" border="0" alt="L'interface en gestation de la future version 6 de Phprojekt" width="450" height="269" align="middle" /></p>
<p>Phprojekt est riche en fonctionnalités et relativement simple d&#8217;emploi. Il promet pour sa future version 6 un design beaucoup plus fluide et agréable (<em>voir la capture ci-dessus</em>). Phprojekt est économique à l&#8217;usage car il ne nécessite pas un hébergement spécifique pour fonctionner correctement.<br />
<a title="Phprojekt - Un sérieux concurrent à DotProject" href="http://www.phprojekt.com" target="_blank">http://www.phprojekt.com</a></p>
<p><strong>PhpCollab</strong> comme son nom l&#8217;indique est lui aussi basé sur le langage PHP. Il s&#8217;agit, des quatres groupwares présentés dans cet article, du plus simple à prendre en main et à utiliser. Il ne nécessite pas de configuration serveur particulière et un hébergement gratuit du type Free lui convient tout à fait. On peut simplement lui reprocher une certaine lenteur dans le développement des mises à jour, pour ne pas dire son immobilisme depuis plusieurs années maintenant.</p>
<p><img style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em" title="Phpcollab est parfait pour les petits projets et/ou la découverte de la gestion d'un projet au travers d'un groupware" src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/projet_phpcollab.png" border="0" alt="Phpcollab est parfait pour les petits projets et/ou la découverte de la gestion d'un projet au travers d'un groupware" width="450" height="325" align="middle" /></p>
<p>PhpCollab convient très bien à des projets de dimensions modestes ainsi qu&#8217;à de petites structures de quelques dizaines de membres tout au plus. En fait le grand mérite de PhpCollab c&#8217;est qu&#8217;il peut-être utilisé, pour qui n&#8217;a jamais employé ce genre de logiciel, comme une excellente solution de découverte du travail collaboratif via des moyens informatisés.<br />
<a title="PhpCollab est idéal pour découvrir le fonctionnement d'un groupware" href="http://www.php-collab.com/blog" target="_blank">http://www.php-collab.com/blog</a></p>
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		<item>
		<title>Difficile de communiquer sur le web pour les municipales et les cantonales 2008 ?</title>
		<link>http://blog.joncour.net/2007/11/07/difficile-de-communiquer-sur-le-web-pour-les-municipales-et-les-cantonales-2008/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 22:43:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frederic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Municipales 2008]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies de l'information]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour être présent sur la toile aujourd&#8217;hui nul besoin d&#8217;être riche. Internet est peut-être même le seul moyen de communication à ce jour qui permet à un &#171;&#160;petit&#160;&#187; candidat de tenir la dragée haute à une &#171;&#160;grosse&#160;&#187; pointure de la politique ! À cet égard, l&#8217;exemple de François Bayrou pendant le premier tour des présidentielles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour être présent sur la toile aujourd&#8217;hui nul besoin d&#8217;être riche. Internet est peut-être même le seul moyen de communication à ce jour qui permet à un &laquo;&nbsp;petit&nbsp;&raquo; candidat de tenir la dragée haute à une &laquo;&nbsp;grosse&nbsp;&raquo; pointure de la politique ! À cet égard, l&#8217;exemple de François Bayrou pendant le premier tour des présidentielles 2007 a été criant de vérité.</strong></p>
<p>Le rêve d&#8217;un candidat qui prépare sa course à long terme, est de connaître les préoccupations de ses futurs administrés pour lesquels il doit trouver et faire connaître les solutions possibles bien avant l&#8217;échéance électorale.</p>
<p><span id="more-24"></span></p>
<h3>Un support d&#8217;information devenu incontournable</h3>
<p>Le recours au sondage peut contribuer à cerner les centres d&#8217;intérêt. Il faut faire des choix pour le plus grand nombre. Ensuite, c&#8217;est la sensibilité politique qui encadre la présentation et influence les méthodes pour l&#8217;action. Dans toute cette démarche, comment porter rapidement à la connaissance du public, les thèmes d&#8217;une politique ? Comment tester la réaction de l&#8217;électorat avant l&#8217;heure fatidique ? La distribution de documents, les affiches, les déclarations de presse&#8230; tout contribue à la bonne diffusion des idées&#8230; mais dans un seul sens.<br />
Les passages à la télévision permettent de toucher le plus grand nombre. Dans certaines émissions, le public participe. Mais est-ce praticable pour des élections locales ?</p>
<p>Et si le candidat pouvait justement aborder les gens en direct, s&#8217;ils pouvaient participer au débat entre citoyens sur leurs préoccupations purement locales, ne trouverait-il pas là matière à influencer ses propositions de programme, à bâtir de nouveaux projets, voire à en abandonner certains par manque d&#8217;intérêt ?</p>
<p>Le candidat court de réunion en séminaire, se promène partout où il peut y avoir de l&#8217;affluence, en général les marchés. Il se montre, prononce quelques mots sur des thèmes bien choisis&#8230; La portée n&#8217;est pas immense, mais ça peut décider quelques hésitants. Justement, comment aller au contact du plus grand nombre, en y passant le moins de temps et pour un coût dérisoire ? Le media Internet est répandu dans presque tous les foyers&#8230;</p>
<h3>Avantages et inconvénients du web</h3>
<p>Internet est certainement le support d&#8217;information le plus économique. La location d&#8217;un hébergement professionnel et d&#8217;un nom de domaine se fait pour quelques dizaines d&#8217;euros par an. Il existe de nombreux outils de publication de qualité et faciles d&#8217;emploi. Ils sont en général issus de la communauté des logiciels libres et sont donc gratuits &#8212; seules les prestations proposées par des professionnels sont payantes &#8212; si toutefois vous décidez de faire appel à leurs services.</p>
<p><strong>Question réactivité et inter-activité on ne peut rêver mieux. </strong></p>
<p>Internet est un moyen de communication efficace. Vous devez réagir immédiatement à un événement imprévu ? Vous pouvez le faire en quelques minutes. Vous souhaitez exposer votre bilan ou votre projet dans les moindres détails sans qu&#8217;il souffre d&#8217;aucune déformation ou coupure ? Il ne tient qu&#8217;à vous ou à l&#8217;un de vos collaborateurs de s&#8217;atteler à la tâche et de retravailler le texte et les images autant de fois que nécessaire pour obtenir ce que vous voulez. Vous désirez que les journalistes puissent à tout moment disposer et télécharger des dossiers d&#8217;informations ? Déposez vos dossiers de presse prêts à être téléchargés dans une page spécifiquement dédiée.</p>
<p>Grâce au web 2.0 dont sont issus les nouveaux systèmes de publication en ligne, des dialogues peuvent s&#8217;ouvrir au travers des commentaires postés en réponse aux articles ; En période pré-électorale cette relation est précieuse car elle permet d&#8217;aller chercher directement à la source, auprès des électeurs, des informations précieuses pour affiner les programmes électoraux.</p>
<p><strong>Toute médaille a son revers&#8230;</strong></p>
<p>Un article publié sur le site personnel d&#8217;un candidat n&#8217;aura jamais la même crédibilité que celui d&#8217;un journaliste attaché à un média &laquo;&nbsp;indépendant&nbsp;&raquo;. Il est aussi le plus souvent lus par les sympathisants et beaucoup moins par les partisans des candidats concurrents. Même si les choses se sont beaucoup simplifiées, il faut posséder quelques connaissances techniques pour mettre en place et exploiter un site internet basé sur un moteur de publication.</p>
<h3>Des outils de plus en plus simple d&#8217;emploi</h3>
<p>Côté rédacteur, une fois le site installé et personnalisé,  l&#8217;usage d&#8217;outils de publication tels que ceux vus au paragraphe suivant est aisé. L&#8217;auteur est guidé tout au long de l&#8217;élaboration de ses articles à travers essentiellement un traitement de texte simplifié à l&#8217;extrême. Toute personne sachant utiliser un ordinateur et un traitement de texte aussi sommaire que Wordpad <sup>(tm)</sup> s&#8217;en sortira.</p>
<p>Plusieurs niveaux d&#8217;utilisateurs sont proposés. Les plus aguerris aux NTIC peuvent prendre en charge l&#8217;administration technique du site sous un compte d&#8217;administrateur. Le personnel politique qui porte la responsabilité des contenus qui sont publiés peuvent opter pour un statut d&#8217;éditeur qui leur donne le droit de publier ou non un article et au besoin de le modifier. Les rédacteurs de base quant à eux, rédigent mais n&#8217;ont pas par défaut selon les moteurs de publication utilisés, le droit de mettre en ligne les articles écrits par leur soin ou par d&#8217;autre.</p>
<h3>Quelques solutions envisageables</h3>
<p>Deux moteurs de publication reviennent régulièrement sur le devant de la scène quand on interroge les internautes bloggueurs, WordPress et Dotclear. Ces deux logiciels présentent la particularité d&#8217;être proposés sous licence libre. Ils sont donc gratuits et accessibles à tous sans frais.</p>
<p><a href="http://blog.joncour.net/wp-content/images/editeur.png" onclick="ps_imagemanager_popup(this.href,'La partie édition des textes','600','342');return false" onfocus="this.blur()"><img src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/.thumbs/.editeur.png" alt="L'édition de textes à partir de WordPress" title="L'édition de textes à partir de WordPress" style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em; float: left" border="0" height="141" width="245" /></a><strong>WordPress</strong> est un logiciel anglophone, l&#8217;un des premiers a avoir vu le jour. Il a pour lui une communauté d&#8217;utilisateur très importante. Il est très sécurisé et possède un nombre infini d&#8217;extension (ou plugins). WordPress dispose à nos yeux d&#8217;un avantage déterminant, il embarque un éditeur de texte très simple d&#8217;emploi. Grâce à cet éditeur, WordPress offre une prise en main rassurante pour les utilisateurs néophytes. Vous trouverez une communauté sympathique et toujours prête à vous aider ainsi que de nombreuses infos à l&#8217;adresse suivante : <a href="http://www.wordpress-fr.net" title="Le site francophone de WordPress">http://www.wordpress-fr.net</a></p>
<p><a href="http://blog.joncour.net/wp-content/images/dotclear.png" onclick="ps_imagemanager_popup(this.href,'La partie édition de texte selon Dotclear','550','317');return false" onfocus="this.blur()"><img src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/.thumbs/.dotclear.png" alt="L'éditeur de texte selon Dotclear" title="L'éditeur de texte selon Dotclear" style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em" align="right" border="0" height="86" width="150" /></a><strong>Dotclear</strong> est un logiciel français de très grande qualité. Beaucoup plus jeune que WordPress, il bénéficie tout de même d&#8217;une communauté importante de contributeurs et d&#8217;utilisateurs. Dotclear convient à de nombreux internautes. Il demande simplement à ses utilisateurs de s&#8217;accommoder d&#8217;une syntaxe particulière pour la mise en forme des articles. Outre ses nombreuses qualités, la force de Dotclear réside dans sa documentation entièrement écrite dans la langue de Molière ce qui est encore loin d&#8217;être le cas de WordPress. Plus d&#8217;infos sur DotClear à l&#8217;adresse suivante : <a href="http://www.dotclear.net" title="Le site officiel de DotClear">http://www.dotclear.net</a></p>
<p>G. Capel et F. Joncour</p>
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		<title>ADULLACT : une association de collectivités pour le bien public</title>
		<link>http://blog.joncour.net/2007/05/24/adullact-une-association-de-collectivites-pour-le-bien-public/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2007 12:34:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frederic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le coin des collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies de l'information]]></category>

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		<description><![CDATA[Quel lien y-a-t-il entre Lille Métropole, Le Conseil Général des Bouches du Rhône, Les villes de Toulon, Arles, Saint-Lô, Annemasse, etc ? Toutes ces collectivités sont membres de l&#8217;Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l&#8217;Administration et les Collectivités Territoriales (ADULLACT). L&#8217;adullact est une structure unique en Europe. Elle est née fin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/logo-adullact.png" title="ADULLACT : Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l'Administration et les Collectivités territoriales" alt="ADULLACT : Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l'Administration et les Collectivités territoriales" width="240" align="left" border="0" height="96" />Quel lien y-a-t-il entre Lille Métropole, Le Conseil Général des Bouches du Rhône, Les villes de Toulon, Arles, Saint-Lô, Annemasse, etc ?<br />
Toutes ces collectivités sont membres de l&#8217;Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l&#8217;Administration et les Collectivités Territoriales (ADULLACT). </strong></p>
<p>L&#8217;adullact est une structure unique en Europe. Elle est née fin 2002 et représente à ce jour 4575 structures territoriales regroupant elles-mêmes 37 232 238 habitants. L&#8217;objet de cette association est : &laquo;&nbsp;<em>Soutenir et coordonner l’action des administrations et des collectivités pour promouvoir, développer, mutualiser et maintenir un patrimoine commun de logiciels libres utiles aux missions de service public (administration, éducation, monde associatif, santé&#8230;)</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><span id="more-7"></span></p>
<h3>Optimisation la dépense publique en terme d&#8217;infrastructure logicielle</h3>
<p>&laquo;&nbsp;<em>L&#8217;aventure a démarré en septembre 2002 lors de l&#8217;Université d&#8217;été de la Communication à Hourtin (Landes)</em>&nbsp;&raquo; se souvient Matthieu Piaumier membre fondateur de l&#8217;association, &laquo;&nbsp;<em>Il y avait François Élie, Philippe Allard, Claude Lambey, Pascal Feydel, Jean-Jacques Heilaud et moi-même</em>. <em>Nous partions d&#8217;un constat simple&nbsp;&raquo; </em>rappelle-t-il, &laquo;&nbsp;<em>de nombreux logiciels qui étaient proposés aux collectivités par les éditeurs privés correspondaient mal à nos besoins en termes de fonctionnalités et de ressources matérielles. Il était très difficile et le plus souvent impossible, de les modifier à notre convenance.</em>&nbsp;&raquo; de plus, insiste Matthieu &laquo;&nbsp;<em>L&#8217;interopérabilité des données et l&#8217;intégration de ces applications dans nos systèmes d&#8217;information était mal aisé car chaque éditeur naturellement, tentait de tirer la couverture à lui pour augmenter son emprise sur nos services sans se soucier de nos besoins rééls</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<h3>Mise en commun d&#8217;applications développées en interne</h3>
<p>À sa création fin 2002, la première action qu&#8217;entreprend l&#8217;adullact et qu&#8217;elle poursuit toujours d&#8217;ailleurs, c&#8217;est le recensement de logiciels développés en interne par certaines collectivités qui ont les moyens de mettre sur pied une équipe d&#8217;informaticien.<br />
<a href="http://www.adullact.org/" title="ADULLACT - Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l'Administration et les Collectivités Territoriales" target="_blank"><img src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/devise-adullact.png" alt="ADULLACT - Des logiciels libres par tous et pour tous" title="ADULLACT - Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l'Administration et les Collectivités Territoriales" width="440" align="middle" border="0" height="87" hspace="2" /></a><br />
&laquo;&nbsp;<em>Nous les encourageons à déposer leurs applications dans le domaine public</em><em> en adoptant une licence open source</em><em> afin de les partager avec d&#8217;autres collectivités</em>.&nbsp;&raquo; raconte Matthieu. &laquo;&nbsp;<em>Notre argumentation est simple, nous partons du principe qu&#8217;un Euro dépensé par une collectivité pour le développement d&#8217;une application est financée par l&#8217;argent du contribuable et qu&#8217;à ce titre elle doit bénéficier à l&#8217;ensemble des contribuables et </em><em>donc à toutes les collectivités</em>&laquo;&nbsp;. Dans l&#8217;ensemble indique Matthieu, &laquo;&nbsp;<em>les collectivités réagissent plutôt bien et de nombreuses applications viennent trouver leur place sur notre plate-forme de téléchargement pour le plus grand bonheur d&#8217;autres collectivités qui sont en souffrance de solutions adaptées à leurs besoins.</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<h3>Fédérer des collectivités et des entreprises volontaires autour de projets commun</h3>
<p><a href="http://adullact.net/" title="Gforge Adullact - La plate-forme collaborative" target="_blank"><img src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/logohover.png" align="right" /></a>La vocation de l&#8217;Adullact dès le départ était de fédérer des collectivités avec des entreprises pour les faire travailler ensemble. &laquo;&nbsp;<em>Ce ne fut pas facile</em>&nbsp;&raquo; assure Matthieu, &laquo;&nbsp;<em>mais nous avons commencé par mettre en place une plate-forme de développement collaborative. Avec le temps des projets se sont mis en place</em>&laquo;&nbsp;.<br />
Des administrations possédant des ressources informatiques y déposent leurs projets. Elles sont ensuite rejointes par d&#8217;autres collectivités ou entreprises qui se montrent d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre, intéressées par le projet. Tout le monde y trouve son compte. La collectivité à l&#8217;initiative du projet le voit avancer beaucoup plus vite tout en y consacrant moins d&#8217;efforts si elle le désire, grâce aux apports des différents participants. Les entreprises qui acceptent de travailler bénévolement sur le projet se dotent d&#8217;une véritable expertise qu&#8217;elles peuvent facilement valoriser auprès d&#8217;autres collectivités.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Pour aller plus loin et proposer du support sur les applications développées au sein de la forge Adullact&nbsp;&raquo;</em> note Matthieu, <em>&laquo;&nbsp;nous avons buté sur des obstacles administratifs infranchissables qui tiennent notamment à la structure même des collectivités françaises. Ils leur est structurellement très difficile par exemple de passer des appels d&#8217;offres en commun.</em>&nbsp;&raquo; d&#8217;ou l&#8217;idée de mettre en place une structure spécifiquement dédiée à cette tâche&#8230;</p>
<h3>Création de la coopérative Adullact SCIC SA pour faciliter  la négociation de contrat public/privé</h3>
<p>Le reproche le plus souvent fait aux logiciels libres, c&#8217;est leur manque de support. Ce manque de support est un frein à l&#8217;adoption de logiciels libres dans les collectivités car il laisse penser à la personne en charge des questions informatiques qu&#8217;elle devra assumer seule les défaillances de son système en cas de problème. La Coopérative Adullact SCIC SA a été créé en partie pour résoudre ce problème de support. Mais pas seulement. Sa particularité c&#8217;est de pouvoir procéder à des<a href="http://www.adullact-projet.coop/" title="ADULLACT SCIC SA" target="_blank"><img src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/logo-adullact-SA.png" title="ADULLACT SCIC SA" alt="ADULLACT SCIC SA" width="197" align="right" height="91" /></a> appels d&#8217;offres de services dont bénéficieront par ricochet les collectivités. L&#8217;Adullact rassemble les demandes de fonctionnalités des utilisateurs et passe ensuite un appel d&#8217;offre auprès de sociétés de services informatiques (SSII) ou de sociétés de services en logiciels libres (SSLL) pour sous-traiter la résolution des problèmes. De la même manière, l&#8217;Adullact lance des appels d&#8217;offre auprès de SSII ou de SSLL pour sous-traiter le support de telle ou telle application. Les collectivités n&#8217;ont plus qu&#8217;à souscrire un contrat de maintenance avec l&#8217;Adullact SA qui renvoi son client vers la société qui a remporté l&#8217;appel d&#8217;offre pour le support. L&#8217;Adullact facture ensuite à la collectivité le support puis rémunère le prestataire de service.</p>
<p>Pour en savoir plus rendez-vous à : <a href="http://www.adullact-projet.coop/" target="_blank">http://www.adullact-projet.coop/</a></p>
<h3><a title="ancre10" name="ancre10"></a>l&#8217;ADULLACT en chiffres</h3>
<ul>
<li>Adhérents &laquo;&nbsp;Collectivités Territoriales et Administrations&nbsp;&raquo; : 111 ;</li>
<li>Adhérents &laquo;&nbsp;Établissements hospitaliers&nbsp;&raquo; : 2 ;</li>
<li>Adhérents &laquo;&nbsp;Établissements scolaires&nbsp;&raquo; : 1 ;</li>
<li>Adhérents &laquo;&nbsp;Associations&nbsp;&raquo; : 32 ;</li>
<li>Adhérents &laquo;&nbsp;Individus&nbsp;&raquo; : 57 ;</li>
<li>Adhérents &laquo;&nbsp;Entreprises&nbsp;&raquo; : 5.</li>
</ul>
<ul>
<li>Nombre total de structures territoriales représentées : 4 575 ;</li>
<li>Population totale représentée : 37 232 238.</li>
</ul>
<ul>
<li>Nombre de contributeurs sur la forge ADULLACT : 2 458 ;</li>
<li>Nombre de projets hébergés sur la forge ADULLACT : 284 ;</li>
<li>Nombre total de téléchargements sur la forge ADULLACT : 241 207.</li>
</ul>
<p><strong>Communiqué de l&#8217;Adullact :</strong> Les environnements bureautiques libres progressent constamment en efficacité et en fiabilité, ainsi la migration vers des postes de travail de plus en plus libre et leur intégration au sein des systèmes d&#8217;information représente un enjeu décisionnel majeur pour les directions informatiques territoriales. C&#8217;est dans ce contexte que l&#8217;ADULLACT organisera en mai prochain trois sessions sur la thématique du &laquo;&nbsp;Poste de travail Libre&nbsp;&raquo;, en proposant l&#8217;intervention d&#8217;experts, des retours d&#8217;expérience de collectivités, et des démonstrations. (<a href="http://lalettre.adullact.org/index.php/2007/02/01/36-lettre-de-ladullact-n29-janvier---fevrier-2007" target="_blank">Lire la suite</a>)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Bases de données relationnelles : PostgreSQL 8.1 de Sébastien Lardière</title>
		<link>http://blog.joncour.net/2007/02/19/bases-de-donnees-relationnelles-postgresql-81-de-sebastien-lardiere/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 21:43:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frederic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies de l'information]]></category>
		<category><![CDATA[À lire]]></category>

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		<description><![CDATA[Les systèmes de gestion de bases de données sont devenus le coeur des systèmes d&#8217;information d&#8217;aujourd&#8217;hui. Difficile de nier l&#8217;importance de telles applications au sein d&#8217;une organisation. PostgreSQL est de celles-là, un serveur de bases de données tout ce qu&#8217;il y a de plus sérieux développé depuis 1986 dans les célèbres laboratoires de l&#8217;Université de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/postgres.png" style="border: 1px solid black; margin: 0.5em" title="PostgreSQL de Sébastien Lardière" alt="PostgreSQL de Sébastien Lardière" width="150" align="left" height="184" /> <strong>Les systèmes de gestion de bases de données sont devenus le coeur des systèmes d&#8217;information d&#8217;aujourd&#8217;hui. Difficile de nier l&#8217;importance de telles applications au sein d&#8217;une organisation. PostgreSQL est de celles-là, un serveur de bases de données tout ce qu&#8217;il y a de plus sérieux développé depuis 1986 dans les célèbres laboratoires de l&#8217;Université de Berkeley en Californie.<br />
</strong><br />
La publication en décembre 2006 du livre de <em>Sébastien Lardière</em> est l&#8217;occasion pour nous d&#8217;attirer votre attention sur PostgreSQL, un SGBDR capable de satisfaire l&#8217;ensemble des besoins des TPE/PME comme des Collectivités territoriales françaises.</p>
<p><span id="more-14"></span></p>
<p>PostgreSQL est un système de gestion de bases de données relationnelles multi plates-formes et fonctionne à ce titre sur un nombre important de systèmes d&#8217;exploitation ; À savoir les Unix comme Linux, FreeBSD, Sun<sup>(TM)</sup>, HP<sup>(TM)</sup>, Mac OSX<sup>(TM)</sup> ou encore les systèmes Microsoft Windows<sup>(TM)</sup>, etc. Il offre un très bon support de la norme ANSI SQL et ne souffre quasiment d&#8217;aucune limitation sur les volumes de données à traiter. Enfin, PostgreSQL est un logiciel libre et qui dit libre, dit gratuit quel que soit le nombre de postes (serveurs et clients confondus) à équiper&#8230;<br />
Il est à noter que l&#8217;offre de plus en plus riche et mature de certains logiciels libres comme PostgreSQL est régulièrement retenue par nos dirigeants politiques pour une meilleure gestion des fonds publics. On ne peut que se féliciter de cette démarche citoyenne et encourager nos administrations (françaises et européennes) à poursuivre dans cette voie.</p>
<h3>Un serveur qui répond à de nombreux besoins</h3>
<p>PostgreSQL est utile, comme tous les systèmes de gestion de bases de données, partout où il y a des informations à traiter et à partager. Entrent dans cette catégorie, les annuaires, la gestion de stock, le e-commerce, les systèmes de travail collaboratif, les systèmes de suivi des incidents, la gestion documentaire, les systèmes de publication de contenus, etc.<br />
Côté pratique et pour ceux que le SQL et la ligne de commande rebutent, il est possible de se connecter au serveur PostgreSQL avec l&#8217;application bureautique de son choix comme Microsoft Access<sup>(TM)</sup> ou encore OpenOffice.org Base via le pilote ODBC. PostgreSQL gère très bien les transactions et bénéficie d&#8217;une robustesse à toute épreuve qui le rend particulièrement adapté au traitement et au stockage des données critiques de toute organisation.</p>
<h3>Le public visé</h3>
<p>Cet ouvrage cible essentiellement les administrateurs de bases de données ayant déjà de bonnes connaissances du langage SQL, les chefs de projets qui doivent prendre une décision quand à l&#8217;adoption de tel ou tel serveur et les étudiants souhaitant s&#8217;initier à l&#8217;administration de bases de données (DBA). Il est clair que pour ces derniers, la gratuité de PostgreSQL est une aubaine tant pour les étudiants que pour leurs professeurs qui disposent là d&#8217;un logiciel pointu et particulièrement complet pour l&#8217;apprentissage du SQL et de l&#8217;administration de bases de données.</p>
<h3>Les points développés par Sébastien Lardière</h3>
<p>Le livre se découpe en sept parties comme suit :</p>
<ol>
<li> L&#8217;installation de PostgreSQL sur station Linux (à base de paquetages .deb et .rpm) et Microsoft Windows<sup>(TM)</sup> ;</li>
<li>Préparation de l&#8217;environnement d&#8217;exécution du serveur ;</li>
<li>Présentation des applications clientes pour la gestion du serveur et sécurité du système ;</li>
<li>Support du langage SQL par PostgreSQL ;</li>
<li>Programmation, présentation de PL/pgSQL, PL/php et PL/java côté serveur &#8211; présentation de PHP et Java côté client ;</li>
<li>L&#8217;administration du serveur et les sauvegardes ;</li>
<li>Introduction à la réplication avec Slony-I.</li>
</ol>
<h3>Notre avis</h3>
<p>Les livres en français sur PostgreSQL sont très rares et la sortie de cet ouvrage est heureuse d&#8217;autant plus que le contenu est de qualité. On sent Sébastien Lardière, l&#8217;auteur de ce livre, très proche des besoins et des attentes des administrateurs de bases de données. Son expérience de PostgreSQL est indéniable au vu des sujets traités et de la manière dont ils les a abordés. Par contre il faut savoir que sans se montrer élitiste, la progression est forte et le néophyte ne trouvera que très rarement des explications sur le langage SQL lui même (et encore moins sur la modélisation des données) sauf lorsqu&#8217;il s&#8217;agira d&#8217;expliquer comment PostgreSQL les implémente. Nous avons beaucoup aimé cet ouvrage. Nous regrettons simplement que l&#8217;auteur ait choisi de le publier aux Éditions ENI qui ne font pas grand cas des contenus qui leur sont confiés et qui donnent en raison d&#8217;une maquette poussive, un côté &laquo;&nbsp;amateur&nbsp;&raquo; encourageant la plupart du temps les lecteurs potentiels, à reposer le livre dans le rayon où il l&#8217;avait aperçu plutôt que de débourser 27,14 € pour l&#8217;acheter&#8230;</p>
<p style="border: 1px solid grey; padding: 0.5em; width: 90%; margin-left: 5%; background-color: ivory; margin-top: 15px; font-size: 0.8em"> <strong>Pour un complément d’information vous pouvez suivre les liens ci-dessous :</strong><br />
- Les Éditions ENI : <a href="http://www.editions-eni.fr">www.editions-eni.fr</a> ;<br />
- Le site francophone de PostgreSQL où vous trouverez la traduction de la documentation officielle : <a href="http://www.postgresqlfr.org" title="Le site communautaire de Postgresqlfr">http://www.postgresqlfr.org</a> ;<br />
L’Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l’Administration et les Collectivités Territoriales (ADULLACT) qui utilise PostgreSQL pour nombre de leurs développements : <a href="http://www.adullact.org">http://www.adullact.org</a> ;<br />
Le site developpez.com qui possède une branche très riche sur les SGBDR et sur PostgreSQL en particulier : <a href="http://www.developpez.com">http://www.developpez.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>OpenElec : Du nouveau dans la gestion des listes électorales</title>
		<link>http://blog.joncour.net/2006/12/05/openelec-du-nouveau-dans-la-gestion-des-listes-electorales/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Dec 2006 14:42:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frederic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le coin des collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies de l'information]]></category>

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		<description><![CDATA[La gestion des listes électorales est au sein d&#8217;une Mairie une activité fondamentale pour le bon fonctionnement de la démocratie. À ce titre, elle réclame un niveau élevé de pérennité et d&#8217;interopérabilité des données. OpenElec est une solution mise au point par le Service Informatique de la ville d&#8217;Arles. Il fonctionne avec succès dans différentes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <strong><img src="http://blog.joncour.net/wp-content/images/openelec-01.jpg" style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em; float: left" title="Openelec - Un système de gestion des listes électorales" alt="Openelec - Un système de gestion des listes électorales" width="121" height="300" />La gestion des listes électorales est au sein d&#8217;une Mairie une activité fondamentale pour le bon fonctionnement de la démocratie. À ce titre, elle réclame un niveau élevé de pérennité et d&#8217;interopérabilité des données. OpenElec est une solution mise au point par le Service Informatique de la ville d&#8217;Arles. Il fonctionne avec succès dans différentes communes françaises ainsi que sur les serveurs du Conseil Général des Bouches du Rhône. Nous revenons ici avec <em>François Raynaud</em>, Directeur du Service Informatique (DSI) de la ville d&#8217;Arles, sur les motivations qui ont poussé les élus et le service informatique à créer OpenElec.</strong></p>
<p>OpenElec est une solution originale de gestion des listes électorales. Développé par les services informatiques de la Mairie d&#8217;Arles, sa première mise en service remonte à mai 2004.</p>
<p><span id="more-5"></span><br />
OpenElec propose toutes les fonctionnalités nécessaires à la mise en oeuvre des listes électorales et produit :</p>
<ul style="list-style-position: inside">
<li>Les listes d&#8217;emmargement (pdf) ;</li>
<li>Les cartes d&#8217;électeurs (pdf) ;</li>
<li>Les mentions (procurations, centre de vote, mairie européénne) ;</li>
<li>Les étiquettes pour la propagande (pdf) ;</li>
<li>Les listes d&#8217;élécteurs ;</li>
<li>Les listes par bureau et générales de fin d&#8217;année ;</li>
<li>La liste annuelle des mouvements et les statistiques ;</li>
<li>Les envois de mouvements à l&#8217;insee et transfert des modèles C dans la base ;</li>
<li>Les tableaux de fin d&#8217;année ;</li>
<li>Le tableau du 10 février ;</li>
<li>Le tableau du 28 février ;</li>
<li>Le tableaux j-5 ;</li>
<li>La gestion du découpage.</li>
</ul>
<p><em><strong>Frédéric Joncour :</strong> Qu&#8217;est-ce qui a poussé la mairie d&#8217;Arles à développer sa propre solution et à la déposer dans le domaine public de sorte qu&#8217;elle soit librement </em><em>disponible </em><em>pour toutes les collectivités territoriales ?</em></p>
<p><strong>François Raynaud :</strong> Cette volonté est venue avant-tout des élus. Nous devions procéder à une mise à jour coûteuse de l&#8217;existant (une version complète du marché vaut environ 30 000 € auquel il faut ajouter 5 000 € de contrat annuel de maintenance). Ensuite sur un point de vue technologique, plusieurs points nous dérangeaient, en premier lieu la difficulté à récupérer nos données en cas d&#8217;abandon d&#8217;une solution propriétaire pour une autre (interopérabilité). Dans ces conditions il était difficile pour nous de faire jouer la concurrence afin d&#8217;obtenir de meilleurs prix.</p>
<p style="border-top: 1px solid black; border-bottom: 1px solid black; margin: 1em 20%; width: 60%"><span style="font-size: 1.3em; font-weight: bold; font-style: italic; text-align: center">Le socle de la démocratie ce sont les élections et nous souhaitions pouvoir rester maître de nos données en toutes circonstances.</span></p>
<p>Le fait aussi que les solutions proposées sur le marché investissent un champ de plus en plus large de compétences nous dérangeait car il ne faisait qu&#8217;accroître un peu plus notre dépendance vis à vis de l&#8217;éditeur. En tant que service informatique, le contrat de maintenance obligatoire contracté avec la licence nous éloignait trop de notre coeur de métier car nous n&#8217;avions que peu de droit au niveau de la maintenance du serveur (défaut de garantie si nous intervenions nous même en cas de problème) et nous rendait trop dépendant à notre goût de la société de service qui nous avait cédé la licence. On peut rajouter aussi, et dans une moindre mesure, que le choix des technologies de développement qui avait été retenu par l&#8217;éditeur du progiciel que nous utilisions était mal adapté à nos ressources et faisait preuve d&#8217;une certaine lourdeur ce qui rendait quelquefois les machines instables.</p>
<p style="border: 1px solid grey; margin: 0.5em; padding: 0.5em; float: right; background-color: ivory; width: 40%; font-size: 0.8em; text-align: left"><strong>ADULLACT :</strong> Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l&#8217;Administration et les Collectivités Territoriales dont l&#8217;objet est : &laquo;&nbsp;<em>Soutenir et coordonner  				      l&#8217;action des collectivités territoriales, des administrations  				      publiques et des centres hospitaliers dans le but de promouvoir,  				      développer, mutualiser et maintenir un patrimoine commun de  				      logiciels libres utiles aux missions de service public.</em>&nbsp;&raquo; De très nombreuses collectivités sont membres de cette association dont Les Mairies de Toulon, Paris, Saint-Lô, etc, les Conseils généraux du Var et des Bouches du Rhône, la Communauté Urbaine de Lille Métropole, etc. <a href="http://blog.joncour.net/2007/05/24/adullact-une-association-de-collectivites-pour-le-bien-public/" title="L'adullact : Une association de collectivités pour le bien public">Lire l&#8217;article&#8230;</a></p>
<p>Comme en Mairie d&#8217;Arles nous avions la chance d&#8217;avoir une équipe d&#8217;informaticiens et de développeurs passionnés, nous avons décidé de relever le défi.<br />
Pour mettre toutes les chances de réussite de notre côté, nous nous sommes naturellement tourné vers l&#8217;ADULLACT (voir encadré ci-contre) et avons choisi de placer dès le départ notre projet dans le domaine public via la licence libre GNU car nous pensions que notre démarche pouvait intéresser d&#8217;autres collectivités territoriales ce qui s&#8217;est avéré vrai par la suite.</p>
<p><strong>F.J :</strong> <em>Sur un point de vue technique, pouvez-vous nous en dire plus au sujet d&#8217;OpenElec ?</em></p>
<p><strong>F.R :</strong> OpenElec fonctionne en mode web. C&#8217;est à dire qu&#8217;une fois le serveur en place, il est inutile d&#8217;installer quoique ce soit sur les postes clients à partir desquels le travail de saisie et d&#8217;analyse sera effectué, il suffit juste de disposer d&#8217;un navigateur web comme Internet Explorer, Firefox ou Safari (Macintosh), ce qui est le cas de tous les ordinateurs.</p>
<p>Les choix technologiques que nous avons retenu dès le départ, notamment le langage de développement et la base de donnée offrent une application très fluide ne nécéssitant pas de ressources conséquentes pour le serveur et encore moins pour le ou les postes clients. J&#8217;ajoute que si OpenElec peut s&#8217;interfacer avec d&#8217;autres applications afin d&#8217;éviter autant que possible la redondance des saisies, son vrai métier c&#8217;est de gérer les listes électorales et rien que ça. Au final OpenElec est très économique parce que sa licence est gratuite et qu&#8217;il ne nécéssite pas de matériel spécifique pour bien fonctionner.</p>
<p><strong>F.J :</strong> <em>Pouvez-nous nous citer quelques exemples de déploiements réussis ?</em></p>
<p><strong>F.R :</strong> Il y a tout naturellement notre <strong>Mairie d&#8217;Arles</strong>, mais aussi <strong>Trêts</strong> (13) ou encore <strong>Le Tholonet</strong> (13), vos lecteurs trouveront une liste non exhaustive des communes qui ont adopté notre progiciel sur le site d&#8217;OpenElec (voir encadré plus bas). Celà dit notre fierté c&#8217;est de voir que <strong>Le Conseil Général des bouches du Rhône</strong> a retenu notre solution pour moderniser sa gestion des listes électorales. Il a mis en place dans un premier temps une gestion centralisée de ses 80 collectivités. Désormais l&#8217;ensemble de ces collectivités ont tout loisir d&#8217;utiliser la totalité des fonctionnalités d&#8217;OpenElec soit en site propre soit à partir des serveurs du Conseil Général des Bouches du Rhône.</p>
<p style="border: 1px solid grey; padding: 0.5em; width: 100%; font-size: 0.8em; background-color: ivory"> <span style="text-align: center; font-weight: bold">Pour un complément d&#8217;information vous pouvez suivre les liens ci-dessous :</span><br />
Le site officiel de la ville d&#8217;Arles (13) :<a href="http://www.ville-arles.fr" title="Le site officiel de la ville d'Arles (13)"></p>
<p>http://www.ville-arles.fr</a></p>
<p>OpenElec &#8211; La solution libre de gestion des listes électorales :<a href="http://openelec.org"></p>
<p>http://openelec.org</a></p>
<p>L&#8217;Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l&#8217;Administration et les Collectivités Territoriales où vous découvrirez de nombreux progiciels développés par des collectivités (Mairies et Conseils généraux en particulier) et pilotés par l&#8217;association :<a href="http://www.adullact.org"></p>
<p>http://www.adullact.org</a></p>
<p>La Free Software Fundation Europe (des précisions sur la licence GNU/GPL) :<br />
<a href="http://www.france.fsfeurope.org">http://www.france.fsfeurope.org</a><br />
OpenCimetière &#8211; Un progiciel de gestion de concession de cimetière soutenu par l&#8217;ADULLACT et qui rencontre un franc succès :<br />
<a href="http://adullact.net/projects/opencimetiere/" title="OpenCimetière : Gestion de concession de cimetière">http://adullact.net/projects/opencimetiere/</a><br />
Des SSLL intégrateurs de logiciels libres partenaires de l&#8217;ADULLACT :<br />
<a href="http://www.atreal.net/">http://www.atreal.net</a><br />
<a href="http://www.alternancesoft.com">http://www.alternancesoft.com</a><br />
<a href="http://www.comlair.net">http://www.comlair.net</a></p>
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